Introduction à la médecine douce


Avant d’être domestiqué par l’homme, le cheval vivait en liberté dans la nature et savait se soigner par lui-même en sélectionnant les plantes qu’il ingérait. Aujourd’hui cet instinct de survie s’est amoindri, mais le cheval reste très réceptif à la phytothérapie, et, plus généralement, à la médecine douce. C’est donc désormais aux cavaliers et propriétaires de prendre soin de leurs montures.

Attention, la médecine douce est efficace mais pas miraculeuse pour autant. Il est conseillé de toujours demander l’avis d’un vétérinaire avant de tenter quoi que ce soit.

 

Les différentes médecines existantes

Il existe un grand nombre de manières de soigner un cheval tout en utilisant la médecine douce. Parmi les plus connues, on pourra citer l’aromathérapie, la phytothérapie, l’homéopathie, les sels de Schuessler, les fleurs de Bach, l’utilisation des aimants (magnétothérapie)… Cette liste est bien sûr non exhaustive.

Vous trouverez dans cet article une petite présentation de chacune de ces médecines. Il ne vous permettra donc pas de mettre en pratique la médecine douce sur vos chevaux, mais d’approfondir votre culture générale. En revanche, plusieurs séries d’articles sont prévues afin de vous en apprendre plus sur ce passionnant sujet.

Homéopathie

Vous connaissez sûrement cette méthode car elle est de plus en plus utilisée sur nous, les humains. Elle utilise des extraits de plantes et de minéraux ainsi que quelques substances animales largement diluées, le tout présenté sous diverses formes : gélules, comprimés, liquides, poudres ou encore cristaux.

Outre leur efficacité, les traitements homéopathiques présentent l’avantage d’être totalement inoffensifs et sans effets secondaires, et peuvent être administrés en toute quiétude à des juments pleines.

Attention toutefois à ne pas toucher ces produits, sous peine de leur faire perdre de leur puissance médicinale.

Phytothérapie

La phytothérapie consiste à soigner son cheval par les plantes. Selon les plantes et les maux, vous pouvez les administrer par voie orale, en pommade, cataplasme, décoction, compresses…

Attention à ne jamais ramasser des plantes que vous ne connaissez pas, certaines sont toxiques !
De même, évitez de ramasser vos plantes dans des endroits pollués, privilégiez les champs par exemple.

A savoir : certaines plantes ont des propriétés « excitantes » et sont donc interdites durant les concours. Pour éviter de vous faire éliminer, vous pouvez tout simplement éviter de les utiliser durant la période des concours.

Les Fleurs de Bach

Les fleurs de Bach agissent sur de nombreux problèmes médicaux via les aspects mentaux de la maladie. Elles améliorent et restaurent l’équilibre émotionnel et mental du cheval. Il existe trente-huit remèdes à l’heure actuelle, le plus connu étant le « Rescue », utilisé lors des situations de stress extrème.

Les sels de Schuessler

Préparés comme des remèdes homéopathiques (et tout aussi fragiles), ils sont utilisés pour rééquilibrer l’organisme, et plus particulièrement pour corriger un déséquilibre biochimique porté sur l’échange des sels minéraux. Il existe douze seuls de Schuessler : selon les traitements, on pourra les utiliser seul ou bien les combiner.

Huiles essentielles

Certainement, avec la phytothérapie, ma médecine douce préférée ! Les huiles essentielles sont issues de plantes et contiennent des substances médicinales importantes. On les administrera sous forme de massage (ce qui nous permettra en plus de tisser des liens encore plus forts avec notre cheval !) ou bien d’inhalation.

Elles sont généralement inoffensives, mais certaines doivent tout de même être utilisées avec précaution. Certaines d’entre elles sont par exemple déconseillées pour les juments pleines.

Magnétothérapie

Ce type de thérapie est encore très peu développé et plutôt méconnu du grand public. Il s’agit de « jouer » avec des petits aimants et de profiter des propriétés curatives du champ magnétique dégagé pour soigner le cheval. La magnétothérapie ne convient toutefois que pour des affections minimes.

 

Et vous, avez-vous déjà pratiqué l’une ou l’autre de ces médecines ? Qu’en pensez-vous ?

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